Camp de jour

À propos du camp

Tous les étés, le camp de jour de Boischatel accueille près de 500 jeunes qui participent à une variété d’activités tout aussi divertissantes et amusantes les unes que les autres.

Afin d’offrir une expérience agréable aux enfants et leurs parents, le camp de jour reste à l'affût des meilleures pratiques dans son secteur d'activité. Pour ce faire, il respecte le Cadre de référence pour les camps de jour municipaux qui comporte 45 balises définissant les meilleures pratiques à adopter afin d’assurer la sécurité et la qualité de l’expérience des enfants.

ÉQUIPE

L’équipe du camp de jour est constituée d'un coordonnateur, d'une adjointe-coordonnatrice, de responsables, d’accompagnateurs, d’animateurs et d'assistant-animateurs expérimentés qui ont à cœur le bien-être des enfants. Ils reçoivent tous une formation en loisirs d'été (DAFA) et un cours de base en premiers soins, et maîtrisent les différentes procédures et mesures d'urgence déployées par le camp de jour afin d'assurer un encadrement sécuritaire aux enfants.

Coordonnateur des loisirs et de la culture
Frédéric Giguère
418 822 4500

Responsable du site du Centre sportif
Marianne Paré
418 564 6924

Responsable du service de garde
Antoine Barrette
418 930 0014

campdejour@boischatel.net

Adjointe-coordonnatrice du camp de jour
Josiane Carpentier
418 564 8400

Responsable du site Boréal
Rosalie Dufresne
418 563 6045

Responsable de l'animation
Francis Picard

 

Mission

Offrir à la population, grâce à une équipe dynamique et innovatrice, en collaboration avec les organismes bénévoles du milieu, les entreprises et les autres services municipaux, des sorties et des activités sportives et une planification hebdomadaire répondant aux attentes des enfants qui fréquentent le camp de jour, ainsi qu’à celles de leurs parents. Les enfants peuvent s’amuser et s’épanouir en profitant de notre parc psychomoteur, nos terrains de soccer, nos gymnases, notre piscine extérieure, notre terrain de tennis et nos nombreux espaces verts. C’est grâce à notre passion pour l’animation, à notre encadrement soutenu, à nos diverses formations ainsi qu’à notre désir d’amélioration constant que les enfants peuvent passer un été inoubliable en toute sécurité.

Notre devise : Plaisir, sécurité et dynamisme

Objectifs généraux

En proposant des activités diverses et variées à travers notre planification hebdomadaire et nos activités spéciales, nous visons à combler les besoins sociaux essentiels au bon développement psychosocial des enfants :

  • Besoin de divertissement et de plaisir
  • Besoin de développement et de réalisation personnelle
  • Besoin de socialisation

Nous visons également à :

  • Développer un sentiment d’appartenance
  • Développer des compétences et des aptitudes pour le travail d’équipe
  • Promouvoir les saines habitudes de vie
Valeurs
  • Respect et honnêteté
  • Discrétion et confiance
  • Patience
  • Passion
  • Dynamisme
  • Sécurité
  • Autonomie
  • Courtoisie
  • Structure
  • Esprit d’équipe
  • Motivation et constance
Définitions et objectifs spécifiques des différentes activités du camp de jour

Jeux obligatoires dans la planification hebdomadaire des moniteurs

Jeu sportif : C’est un jeu où les différentes habiletés motrices de l’enfant sont mises à l’épreuve. Il peut s’agir d’un sport bien connu, d’un sport méconnu ou inventé par le moniteur (ex : basketball, soccer, ultimate frisbee, DBL ball, etc.). Les jeux sportifs contribuent à maintenir ou à améliorer la condition physique du participant. Ils contribuent aussi à développer des habiletés motrices chez le jeune comme la force, la souplesse, l’endurance, etc.

Jeu intellectuel : C’est un jeu où la capacité de réflexion de l’enfant est mise à contribution. Il peut s’agir d’un jeu scientifique, mathématique ou stratégique (ex : Cranium jeunesse, expérience scientifique, etc.). Ce type de jeu aide l’enfant à développer des manières de penser ainsi que des stratégies de résolution de problèmes.

Jeu créatif (artistique) : C’est un jeu où l’enfant doit faire appel à ses capacités d’innovation et de création (ex : pièce de théâtre, karaoké, bricolage, etc.). Ces activités permettent à l’enfant de découvrir certaines habiletés créatives et peut-être même une passion. De plus, ce type d’activité est excellent pour développer des astuces pour le travail d’équipe.

Rassemblement

C’est une période où tous les enfants se réunissent dans le grand gymnase du Centre sportif afin d’écouter le spectacle présenté par les moniteurs. Le spectacle est constitué d’une trame de fond à laquelle se mêlent des chansons et des grands jeux. Le rassemblement sert à présenter la thématique de la journée ou encore à poursuivre la thématique de la semaine. C’est aussi une période d’accueil pour les enfants qui permet à tous et à toutes de bien commencer la journée. Les moniteurs peuvent également avoir une vue d’ensemble sur la totalité de leur groupe et ainsi de bien prendre les présences.

Activités spéciales 

Ce sont des activités différentes de celles habituellement proposées par le camp de jour et présentées par des intervenants provenant de l’extérieur. Ces activités se déroulent sur le site du camp jour et sont planifiées dès le début de l’été par le coordonnateur. Les activités spéciales permettent à l’enfant de sortir de sa routine quotidienne et d’approfondir ses connaissances dans différents domaines comme les ressources renouvelables, l’environnement, la faune, la flore, les arts de la scène, etc.

Sorties 

Comme son nom l’indique, une sortie est une activité spéciale se déroulant à l’extérieur du camp de jour. Cela implique donc, la grande majorité du temps, de prendre l’autobus afin de se rendre sur les lieux de la sortie. Les sorties permettent aux jeunes de poursuivre les activités du camp dans un tout autre environnement. De plus, nous essayons de choisir les activités les plus originales possible afin que l’enfant en profite pleinement. Chez les plus vieux, le besoin d’autonomie est souvent comblé par les sorties. Bien que le moniteur exerce une surveillance constante, il le fait de façon plus subtile et moins stricte.

Zone de repos 

La salle de repos est située dans la bibliothèque de l’école Boréal. Cette zone s’apparente à une salle de jeux ou à une chambre d’enfant. Bien que le camp de jour soit conçu pour amuser les enfants, il n’en demeure pas moins qu’ils sont constamment encadrés par des règles et des consignes. Pendant leur période hebdomadaire à la zone de repos, ils peuvent enfin relaxer et décompresser complètement. Les consoles vidéos, la bibliothèque, les différents jeux de société et les téléviseurs plaisent énormément aux enfants qui passent du bon temps tout en étant étroitement surveillés par leur moniteur qui peut facilement avoir une vue d’ensemble sur tout son groupe.

Période quotidienne de jeux psychomoteurs (15 minutes) 

Les jeux psychomoteurs sont situés dans le Parc Notre-Dame. Il s’agit d’un parc conçu pour les enfants de 5 à 12 ans. Cette courte période permet aux jeunes d’exploiter leur créativité tout en développant leurs habiletés psychomotrices. La grande majorité du temps, les jeunes se créent une mise en scène imaginaire. Par exemple, les jeux psychomoteurs peuvent devenir un bateau, un château, une île déserte, etc.

Journées thématiques 

Chaque semaine, les moniteurs, en collaboration avec le responsable du camp de jour, organisent une journée spéciale en lien avec le thème de l’été. Durant ces journées, les jeunes se déplacent d’une station à une autre afin de participer aux activités conçues par leurs moniteurs. Un budget peut être alloué sur demande afin de rendre ces journées encore plus magiques. Ces journées ont pour objectif de plonger les jeunes dans un monde imaginaire afin de leur faire vivre le thème de l’été de façon la plus intense possible et aussi de les sortir de leur routine quotidienne.

Sur les principaux sites du camp de jour (Centre sportif, Domaine de la rivière et pavillon Boréal de l’école de Boischatel)

Le camp de jour dispose d’une liste de présences complète, d’une base de données (seulement au Centre sportif) et d’un cartable contenant toutes les fiches santé des participants. Les moniteurs possèdent une liste de présences des enfants de leur groupe.

Le moniteur reçoit une liste de présences chaque lundi matin. Cette liste de présences est valable pour toute la semaine. Si une inscription s’ajoute, le coordonnateur du camp informera le moniteur de ce changement. Le moniteur prend les présences de façon systématique (en cochant sur sa liste) au début et à la fin de la journée (pour ceux et celles fréquentant le service de garde).

Les moniteurs du service de garde recueillent les feuilles de présence et appellent tous les parents des enfants dont l’absence n’a pas été motivée. Si le parent mentionne que son enfant s’est bel et bien rendu sur les lieux du camp de jour ce matin-là, la direction du camp de jour applique immédiatement la procédure en cas de disparition d’enfant.

Durant les activités, les déplacements et les grands jeux, le moniteur procède à un comptage fréquent (4-5 fois par heure).

Arrivée et départ des participants

Les moniteurs du service de garde prennent les présences à l’accueil du service de garde tandis que les moniteurs du camp de jour les prennent à l’arrivée au camp de jour (9 h). En tout temps, chaque moniteur est en mesure de savoir combien d’enfants sont présents dans son groupe.

La direction du camp de jour est informée si un participant est autorisé à partir avec une autre personne que ses parents ou son tuteur légal. Le coordonnateur ira donc en aviser le moniteur le plus tôt possible afin d’éviter toute confusion. En l’absence d’autorisation écrite, le moniteur ne doit pas laisser partir l’enfant (voir la procédure de départ des enfants avec délégation de responsabilité parentale).

En cas de doute quant à une autorisation de départ, le coordonnateur du camp de jour appelle les parents afin de leur demander une autorisation écrite. Si un participant manque à l’appel, le camp de jour municipal applique le plan d’urgence approprié.

En autobus

Un premier moniteur entre dans l’autobus et dirige le groupe pendant qu’un deuxième moniteur compte les participants au fur et à mesure qu’ils entrent dans l’autobus. Le responsable de terrain prend les présences avant le départ de l’autobus. Le moniteur prend également les présences lors du départ du site de l’activité vers le camp de jour.

La même procédure est appliquée à la sortie de l’autobus.

Sorties

La procédure pour la prise de présence en autobus s’applique.

Le moniteur procède à un comptage fréquent (4-5 fois par heure) lors des activités pour s’assurer que tous les jeunes sont présents. Le moniteur connaît en tout temps le nombre d’enfants sous sa responsabilité.

Si un participant manque à l’appel, le moniteur applique les mesures d’urgence en vigueur au camp de jour (voir la procédure de mesure d'urgence en cas de disparition d’enfant lors d’une sortie).

Baignade

Lors de la baignade, les moniteurs doivent se baigner avec les enfants afin d’assurer un encadrement de qualité et de proximité.

Plusieurs techniques de prise de présences et de comptage rapide sont disponibles dans le cahier de planification des moniteurs. Ces derniers peuvent donc y avoir accès très facilement.

Pour plus de détails concernant la sécurité à la piscine (voir la procédure de sécurité à la baignade).

Afin d’assurer un encadrement de qualité et la sécurité des participants lorsqu'ils quittent le camp de jour, la direction a mis en place la procédure suivante.

Si le parent ou le tuteur légal d’un enfant est dans l’impossibilité de venir chercher son enfant au camp de jour, il doit remettre une autorisation écrite à l’équipe de coordination sur laquelle il inscrit :

  • le nom de la personne responsable de venir chercher son enfant,
  • le nom de l’enfant et
  • la date à laquelle il est indisponible pour se rendre au camp de jour.

Toute information transmise oralement, soit en personne ou par téléphone, ne sera pas prise en considération. La direction du camp de jour empêchera un participant de quitter les lieux du camp de jour avec une personne non autorisée par le parent ou le tuteur légal.

Si la personne non autorisée décide tout de même de quitter le camp de jour avec l’enfant, le coordonnateur du camp avisera les autorités policières. Si une personne non autorisée sur la fiche santé, mais qui est autorisée par le parent de manière écrite vient chercher un enfant au service de garde, il doit signer la feuille de présence avant de quitter (voir le responsable du service de garde pour la signature).

Afin d’éviter toute mésentente ou tout conflit, il est préférable d’indiquer préalablement le nom des personnes autorisées à venir chercher l’enfant directement sur la fiche santé de l'enfant lors de l’inscription.

Prendre note qu’une pièce d’identité peut être exigée par l’équipe de coordination du camp de jour.

Adresse courriel du camp de jour : campdejour@boischatel.net
Adresse courriel du service de garde : absencecampdejour@boischatel.net

Le camp de jour de Boischatel met en oeuvre une série de règles et de procédures visant à assurer la sécurité lors des déplacements. Cette politique est communiquée à l’ensemble du personnel responsable de son application dans le cadre des activités requérant des déplacements.

Rôles et responsabilités lors des déplacements

Personnel de direction et de coordination : Ils sont responsables de planifier la logistique des différents types de déplacements requis dans le cadre des activités du camp de jour, ainsi que de communiquer les règles et procédures de la présente politique au personnel d’animation et d’en assurer l’application.

Personnel d’animation : Il est responsable du contrôle des présences et de l’encadrement des participants en toute sécurité et dans le plaisir, tout comme d’assurer le bon déroulement des déplacements qu’impliquent les activités du camp de jour par l’application des règles et procédures de la présente politique.

Règles de sécurité et procédures

Note : Pour tout problème, changement ou retard relatif aux déplacements, le moniteur doit immédiatement aviser la direction/coordination du camp de jour. Lorsque l’enfant quitte les terrains municipaux, il doit porter son foulard identifié au camp de jour.

Déplacement à pied

Note : La direction du camp de jour évalue les risques des différents itinéraires possibles afin de se rendre à une destination choisie.

Les participants marchent calmement en rang de deux par deux sur le trottoir ou une piste cyclable; en l’absence de trottoir ou de piste cyclable, ils se déplacent sur le bord de la rue en sens contraire de la circulation.

Un moniteur se place toujours devant le groupe (chef de file) et marche à reculons pour exercer une supervision du groupe; il poste un deuxième moniteur ou un assistant-animateur derrière (serre-file). Il attend les retardataires afin de garder les participants regroupés.  Idéalement, le moniteur chante une chanson avec son groupe.

Procédure de traversée d'une rue

Les participants traversent, calmement et sans courir, à une intersection où il y a un feu de circulation, une traverse de piéton ou un arrêt (dans la mesure du possible). Un moniteur attend que la circulation soit terminée et va se placer dans le milieu de la rue avec un panneau d’arrêt et donne le signal au groupe de traverser la rue.

Autobus

Procédure d’embarquement : Les participants attendent en groupe à l’écart que l’autobus soit complètement immobilisé avant de s’approcher. L’embarquement pour se rendre au Domaine de la rivière ou à l’école et sur les lieux des sorties se fait dans le stationnement du Centre sportif. L’autobus peut contenir un maximum de 72 passagers.

Un moniteur compte les participants à mesure qu’ils montent dans le véhicule et monte à bord seulement lorsque son groupe est à l’intérieur. Un autre moniteur monte dans l’autobus avant les enfants afin d’aller se placer au fond du véhicule.

Pendant le transport : Les participants demeurent assis, mains et tête à l’intérieur du véhicule, jusqu’à destination. Ils repèrent les sorties de secours et n’obstruent pas l’allée et les sorties. Les moniteurs s’assoient à plusieurs endroits distincts dans l’autobus afin de pouvoir assurer une surveillance complète. Ils s’assurent que les participants conservent un ton de voix acceptable et qu’ils respectent les règles données par le chauffeur. Chaque jeune en accompagnement dispose de deux bancs réservés à l’avant de l’autobus. Il monte et descend de l’autobus en premier.

Procédure de débarquement : Les participants demeurent assis à l’intérieur jusqu’à ce que l’autobus soit complètement immobilisé. Un moniteur fait descendre les jeunes de l’autobus. Une fois dehors, les jeunes se regroupent avec leur moniteur respectif.

En vélo (groupe des ados)

Les jeunes désirant participer à la randonnée en vélo doivent :

  • porter le casque protecteur de façon sécuritaire;
  • avoir des espadrilles ou autres souliers adéquats (par de sandales ni de Crocs);
  • avoir un vélo en bonne condition;
  • avoir l'autorisation écrite de leurs parents/tuteur.

Avant de partir en randonnée, le moniteur vérifie les casques et les vélos des participants afin de s’assurer que le tout est sécuritaire.

Lors de la randonnée :

  • un moniteur se place derrière les participants et un autre se place devant;
  • si le moniteur est seul, il se place à côté des participants afin d’avoir une vue d’ensemble sur le groupe;
  • les participants traversent la rue seulement lorsque le moniteur l’indique;
  • les participants respectent les règles dictées par le moniteur.

En taxi (groupe des ados)

S’il y a plus d’un taxi utilisé, il doit y avoir un moniteur ou un assistant-moniteur dans chaque taxi.

Lors du trajet, il faut :

  • garder les bras et la tête à l’intérieur du taxi;
  • boucler sa ceinture de sécurité;
  • conserver un ton de voix acceptable (ne pas crier);
  • payer le chauffeur de taxi lors du débarquement.

Si l’un des deux taxis arrive avant l’autre, les jeunes et le moniteur du premier taxi doivent attendre ceux du deuxième avant d’entrer sur le site de l’activité.

Sur les principaux sites du camp de jour (Centre sportif, Domaine de la rivière et pavillon Boréal de l'école de Boischatel)

Afin de s’assurer d’avoir un plan d’intervention efficace en cas de disparition d’enfant, le camp de jour de Boischatel dispose d’une mesure d’urgence simple et efficace (environ 15 minutes).

Si le moniteur s’aperçoit qu’il lui manque un enfant, il doit :

  1. Rester calme et sécuriser les participants.
  2. Regrouper les enfants de son groupe et recompter une autre fois afin de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une simple erreur.
  3. Investiguer les alentours. Il se peut que l’enfant soit tout simplement allé à la toilette ou qu’il ait vu quelque chose qui l’intéressait un peu plus loin (4-5 minutes). Le responsable de terrain doit immédiatement être prévenu de la situation. Si un point de ralliement a été préalablement établi, le moniteur peut confier son groupe à un autre moniteur et se rendre au point de ralliement afin de voir si le jeune ne s’y trouverait pas. Pendant ce  temps, le personnel disponible (assistants, responsable) se disperse et cherche sur le site.
  4. Si le jeune demeure introuvable, il faut immédiatement appeler l'adjoint-coordonnateur du camp de jour qui préviendra la direction du camp de jour et du service des loisirs et de la culture de Boischatel (2-3 minutes).
  5. La direction du camp de jour ou du service des loisirs et de la culture contactera la Sûreté du Québec afin d’entreprendre des recherches. Elle contactera également les parents de l’enfant.

Le moniteur ne doit jamais appeler les parents et la police, ceci relève de la responsabilité de la direction du camp de jour.

Lors d'une sortie

Afin de s’assurer d’avoir un plan d’intervention efficace en cas de disparition d’enfant sur un terrain n’appartenant pas à la Municipalité de Boischatel, le camp de jour dispose d’une mesure d’urgence simple et efficace (environ 25-30 minutes).

Si le moniteur s’aperçoit qu’il lui manque un enfant, il doit :

  1. Rester calme et sécuriser les participants.
  2. Regrouper les enfants de son groupe et recompter une autre fois afin de s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une simple erreur.
  3. Investiguer les alentours. Il se peut que l’enfant soit tout simplement allé à la toilette ou qu’il ait vu quelque chose qui l’intéressait un peu plus loin (4-5 minutes). Le responsable de terrain doit immédiatement être prévenu de la situation. Si un point de ralliement a été préalablement établi, le moniteur peut confier son groupe à un autre moniteur et se rendre au point de ralliement afin de voir si le jeune ne s’y trouverait pas. Pendant ce temps, les assistants-moniteurs se dispersent et cherchent sur le site.

    Si l’endroit où la sortie a lieu est muni d’un haut-parleur permettant de faire des annonces, le responsable de terrain se rend à la réception afin de faire une annonce (mentionner le nom de l’enfant ainsi que le point de ralliement). Les assistants-moniteurs doivent se rendre aux différentes sorties du site et prévenir les employés afin qu’ils puissent contacter le camp de jour s’ils aperçoivent l’enfant (15-20 minutes).

    Quoi mentionner?
    - Détails sur le participant (vêtements, taille, cheveux, etc.)
    - Détails sur la disparition (durée, dernier endroit où il a été vu)
    - Foulard identifié au camp de jour
  4. Si le jeune demeure introuvable, il faut immédiatement appeler l'adjoint-coordonnateur du camp de jour qui préviendra la direction du camp de jour et du service des loisirs et de la culture de Boischatel (2-3 minutes).
  5. La direction du camp de jour ou du service des loisirs et de la culture contactera la Sûreté du Québec afin d’entreprendre des recherches. Elle contactera également les parents de l’enfant.

Le moniteur ne doit jamais appeler les parents et la police, ceci relève de la responsabilité de la direction du camp de jour.

Fiche santé

Lors de l'inscription de l'enfant, le parent ou tuteur légal doit obligatoirement remplir une fiche santé sur laquelle il indique toutes les particularités médicales de l'enfant. Celle-ci doit être mise à jour chaque année.

Si l'enfant développe des problèmes de santé durant la période estivale, le parent ou tuteur légal doit immédiatement en aviser le coordonnateur du camp de jour par écrit. Toutes les informations transmises par téléphone ne seront pas prises en considération. Le coordonnateur apportera ensuite les modifications nécessaires sur la fiche santé de l'enfant.

Enfant blessé

Si l'enfant est blessé, mais fréquente tout de même le camp de jour, le parent ou tuteur légal doit obligatoirement signer le formulaire de reconnaissance et d’acceptation des conditions d'accès au camp de jour pour un enfant présentant une blessure limitant ses activités régulières. De cette façon, l'enfant pourra participer à toutes les activités ne représentant aucun danger pour sa condition physique actuelle.

Administration de médicaments

Pour toute administration de médicaments de la part du personnel du camp de jour, le parent ou tuteur légal doit préalablement remplir le formulaire d’autorisation de prise d'un médicament.

L’enfant allergique qui a une dose d’adrénaline doit conserver son médicament avec lui en tout temps. Tous les autres médicaments sont rangés dans un endroit sécuritaire et accessible uniquement au personnel autorisé.

La direction du camp de jour de Boischatel demande au parent ou tuteur légal de nous communiquer tout problème susceptible de perturber le fonctionnement de l'enfant lors des activités de camp. Elle s’engage à respecter la confidentialité des renseignements fournis.

Procédure d'administration des médicaments

Sur le site principal

Aucun médicament ne peut être administré sans l'autorisation écrite écrite du parent ou tuteur légal, qui doit remplir le formulaire d'autorisation d'administration de médicament afin que l'enfant puisse avoir son médicament selon le dosage prescrit et à l'heure recommandée.

Il est de la responsabilité des moniteurs de s'assurer que l'enfant a bel et bien pris son médicament. Le moniteur devra remplir et signer le Registre des traitements et médicaments chaque fois qu'un participant prend son médicament.

Les moniteurs ne sont pas autorisés à fournir des médicaments en vente libre. L'équipe de coordination du camp de jour, si elle juge que la situation l'exige, peut fournir un médicament en vente libre si elle a l'autorisation écrite du parent ou tuteur légal sur la fiche santé.

Pour les enfants allergiques qui ont une dose d'adrénaline (ex : Épipen, Ana-Kit), le moniteur s'assure que l'enfant l'a toujours sur lui. Pour les enfants qui font de l'asthme et qui ont un inhalateur (ex : Ventolin), la direction du camp de jour doit évaluer le cas avec le parent ou tuteur légal pour déterminer si l'enfant doit toujours garder son médicament avec lui.

Tous les médicaments sont rangés dans un endroit sécuritaire et accessible uniquement au personnel autorisé (bureaux des responsables).

En sortie et au Domaine de la rivière

Lors des sorties à l'extérieur du site principal, le responsable du camp de jour apporte les médicaments des participants à la sortie.

Par la suite, il est de la responsabilité des moniteurs de s'assurer que l'enfant a bel et bien pris son médicament. Le moniteur devra remplir et signer le Registre des traitements et médicaments chaque fois qu'un participant prend son médicament.

Rôles et responsabilités de la direction

La direction du camp de jour de Boischatel connaît ses responsabilités en matière de gestion des risques. Elle forme adéquatement son personnel quant à ses rôles et responsabilités lors des baignades et des activités aquatiques.

La direction s’assure que les installations fréquentées sont conformes au Règlement sur la sécurité dans les bains publics (S-3, r.3) et au Règlement sur la qualité de l’eau des piscines (Q-2, r.39) et autres bassins artificiels, et connaît les particularités et les règlements du site d’accueil.

Mesures de prévention

Selon la Société de sauvetage, l’apprentissage de la natation est une mesure efficace pour prévenir la noyade et les accidents. Les enfants qui ne savent pas nager ou qui possèdent des habiletés de natation limitées doivent faire l’objet d’un encadrement particulier. En ce sens, la direction du camp de jour précise aux parents le type de baignade (pataugeoire, eau profonde, etc.) que vivront les participants et mentionne le lieu des baignades. De plus, elle demande aux parents d’inscrire les capacités aquatiques de l’enfant sur la fiche santé.

Le camp de jour s’engage à fournir les vestes de flottaison aux enfants qui ne savent pas nager ou qui présentent des difficultés particulières. Les enfants qui ne désirent pas nager dans la piscine peuvent se rendre dans les jeux d’eau situés à proximité.

En tout temps, le moniteur dispose des informations relatives aux capacités aquatiques des enfants de son groupe.

Le camp de jour dispose d’un système de bracelets afin d’augmenter le niveau de sécurité en milieu aquatique. Chaque lundi matin, ceux et celles ne sachant pas nager reçoivent un bracelet. Ils doivent obligatoirement le conserver durant toute la semaine. Les enfants ne sachant pas nager sont clairement identifiés sur la feuille de présence des moniteurs (les moniteurs du service de garde disposent d’une période hebdomadaire exclusivement allouée pour consulter les fiches santé des enfants ainsi que les listes de présences des moniteurs et souligner les noms de ceux ayant besoin d’un bracelet).

Au début de l’été, la direction du camp de jour (en collaboration avec les sauveteurs) soumet les enfants à un test permettant d’évaluer leurs habiletés aquatiques. Tous les enfants n’ayant pas suivi de cours de natation ou n’ayant pas acquis le niveau Junior 4 doivent passer ce test. Afin d’être considéré comme un bon nageur, l’enfant doit être en mesure d’effectuer de manière continue (sans prendre de pause), une entrée avec culbute, maintenir la tête hors de l’eau pendant 60 secondes et traverser consécutivement la piscine à deux reprises (norme canadienne « nager pour survivre »). Si l’enfant est incapable de réussir ce test, il doit porter un bracelet et une veste de sauvetage. La direction du camp de jour prendra donc la décision finale en se fiant aux résultats du test d’habiletés.

Si l’enfant ne se présente pas aux périodes de tests préalablement établies, il sera dans l’obligation de porter une veste de sauvetage. Pour les enfants inscrits à la semaine, ils pourront se rendre à la piscine en début de semaine afin de passer le test (une période de 60 minutes sera spécialement prévue pour cela).

Ratio d'encadrement

La piscine est constamment sous la surveillance de deux sauveteurs lors des semaines de camp. Sur demande, un troisième sauveteur peut être convoqué dû à un achalandage élevé. Bien que la capacité maximale légale de notre piscine indique 140 personnes, un maximum de 80 enfants à la fois est permis dans l’enceinte de la piscine (à l’intérieur de la clôture).

Le camp de jour de Boischatel ne dispose pas de ratio d’encadrement précis lors de la baignade. Cependant, la direction s’assure de tout mettre en oeuvre afin d’assurer la sécurité des enfants lors des activités aquatiques notamment en envoyant tous les assistants-moniteurs disponibles en renfort pour la surveillance de la piscine. Les moniteurs et les assistants-moniteurs doivent se trouver dans la piscine à proximité des jeunes afin d’assurer une rapidité d’action en cas d’incident.

Rôles et responsabilités des moniteurs

La direction du camp de jour encourage les échanges entre les sauveteurs et les moniteurs afin de favoriser le travail en équipe pour encadrer les participants. Les moniteurs doivent être informés des particularités et de leurs rôles et responsabilités lors de l’encadrement en milieu aquatique.

  • Informer les participants des règlements de l’endroit fréquenté (lors des trois premières semaines, à raison d’une fois par semaine, les moniteurs et les sauveteurs communiquent les règlements de la piscine lors d’un rassemblement au Domaine de la rivière).
  • Connaître le niveau de nage des participants de son groupe.
  • Informer le sauveteur des moyens utilisés pour identifier les non-nageurs (bracelets).
  • Informer le sauveteur des situations potentiellement problématiques dans son groupe (comportement, santé).
  • Assurer une surveillance du plan d’eau (balayage visuel, comptage, etc.), au meilleur de ses connaissances et capacités.
  • Collaborer avec les sauveteurs en tout temps.
  • Connaître ses responsabilités en situation d’urgence.

Les moniteurs connaissent et font respecter les règlements de la piscine.

  • En tout temps, respecter les consignes des sauveteurs.
  • Se déplacer en marchant autour de la piscine.
  • Ne pas pousser, lancer ou enfoncer une personne dans l’eau.
  • Les non-nageurs n’ont pas accès à la piscine.
  • Ceux qui reçoivent une veste de sauvetage ont l’obligation de la porter en tout temps.
  • Il est interdit de plonger dans l’eau.
  • Ne pas amener d’objets de verre ou coupant sur le site ni de jouets.
  • Défense de boire, manger, mâcher de la gomme et fumer.
  • Les sacs à dos et les accessoires divers doivent demeurer à l’extérieur du cadre d’encadrement de la piscine.
Consignes d'encadrement

Avant l'arrivée sur les lieux de la baignade.

  • Le moniteur s’assure que les participants apportent leur matériel avec eux (maillot, serviette, crème solaire ou autre, à la demande des parents (bouchons d’oreilles, lunettes de nage, etc.). Les enfants se changent en tenue de baignade au Domaine de la rivière.
  • Le moniteur rappelle à son groupe les procédures et les règlements en vigueur à la piscine.
  • Dans l’autobus, le moniteur s’assure que tous les enfants de son groupe ayant besoin d’une veste de sauvetage portent bel et bien leur bracelet.

Sur les lieux

  • Le moniteur s’assure que tous les jeunes sont présents.
  • Les enfants allant à la piscine doivent se changer dans le bloc piscine prévu à cet effet.
  • En aucun temps les participants ne doivent entrer dans le Domaine de la rivière sans la permission de leur moniteur.
  • Les participants déposent leur matériel à l’endroit désigné selon la rotation de plateaux.
  • Le moniteur et les sauveteurs distribuent les vestes de sauvetage aux non-nageurs et s’assurent qu’elles soient bien portées.
  • Le moniteur avise le sauveteur s’il y a des cas plus problématiques : non-nageurs, troubles de comportement, etc.
  • Avec l’accord du sauveteur et du responsable du camp de jour, le moniteur autorise les participants à commencer la baignade.
  • Durant l’activité, le moniteur procède à un décompte fréquent des participants de son groupe au moyen d’un balayage visuel.
  • Si les animateurs sont présents en grand nombre, ils se répartissent à des endroits stratégiques et variés (partie profonde, partie peu profonde, près de la glissade, etc.).
  • Les enfants qui ne désirent pas se baigner demeurent à l’extérieur du cadre de la piscine avec d’autres moniteurs et pratiquent diverses activités.
  • SI UN PARTICIPANT MANQUE À L’APPEL : le moniteur avise le sauveteur sans délai.
  • Si un accident survient, le moniteur ou le sauveteur avise un membre de l’équipe de coordination.
Mesures d'urgence

Lors d’activités de baignade, le sauveteur est l’autorité compétente responsable d’intervenir en cas de situation problématique et en cas d’urgence. Le personnel du camp de jour a toutefois les responsabilités suivantes :

  • Faire preuve de vigilance et avertir le sauveteur en cas de problème.
  • Rester calme, suivre les consignes du sauveteur et des responsables.
  • Si l’évacuation de la piscine est requise, rassembler et sécuriser les autres participants à l’écart de scène.
  • Avertir la direction du camp de jour.
  • Si un participant est victime d’une situation requérant un transport médical d’urgence, s’assurer de communiquer à la direction les informations relatives à la destination afin qu’elles soient communiquées aux parents/tuteur. Si un responsable ou plus d’un moniteur est sur place, désigner un accompagnateur pour le transport médical d’urgence. Autrement, la direction s’assure de dépêcher sur place un responsable et de joindre les parents/tuteur.

La direction du camp de jour est responsable des communications avec les services et les autorités, de la coordination des mesures subséquentes requises (communications avec les parents/tuteur et médias, rapport aux autorités concernées, etc.)

Afin de s’assurer que tous les jeunes aient une hygiène adéquate et efficace, le camp de jour de Boischatel a mis en oeuvre certaines pratiques et procédures.

Le lavage des mains

Avant chaque collation et chaque repas, le moniteur amène les jeunes de son groupe près d’un point d’eau afin qu’ils puissent se laver les mains. Des distributeurs de gel antiseptique sont également installés dans les différentes bâtisses.

L’hydratation

Afin de minimiser les risques de coup de chaleur et de déshydratation, les moniteurs et les jeunes font régulièrement des pauses afin de s’hydrater. La direction du camp de jour demande hebdomadairement aux parents (via le journal du camp) de mettre une bouteille d’eau dans le sac de leur enfant. Les enfants ont accès à différents points d’eau dans chacun des bâtiments appartenant à la Municipalité de Boischatel.

La protection contre le soleil

Bien que la direction du camp de jour demande aux parents que leurs enfants arrivent déjà crémés, les moniteurs doivent inclure dans leur planification quotidienne des périodes d’application de crème solaire afin de minimiser les risques de coup de soleil et de brûlures. Pour des raisons de sécurité, chaque participant applique lui-même la crème solaire.

En raison des allergies, le camp de jour ne fournit pas de crème solaire et c’est pourquoi il est demandé aux parents de mettre une bouteille de crème solaire dans le sac de leur enfant. Le participant qui n’a pas de crème solaire doit obligatoirement porter son chandail toute la journée. Comme nous avons des jeux d’eau extérieurs, l’enfant peut quand même se rafraîchir sans se baigner.

Afin que le camp de jour de Boischatel soit un milieu de vie sain et sécuritaire pour tous, la présente politique se veut un outil qui favorise le respect intégral de la personne physique et morale, et qui servira de référence en matière de prévention et d’intervention visant à contrer toutes les formes de violence, notamment les abus sexuels. Cette politique sera diffusée à l’ensemble du personnel, qui est responsable de son application.

Moyens de contrôle et procédures applicables au moment de la sélection et de l’embauche

Afin de s’assurer de l’intégrité du personnel du camp de jour, le processus de sélection exige de tout candidat :

  1. de signer (ou de faire signer par son parent ou tuteur légal) un formulaire de consentement à la vérification de ses antécédents judiciaires (et autres au besoin);
  2. de répondre à des questions ciblées, devant un comité de sélection, en lien avec son rôle et ses responsabilités en matière de problématique de la violence.

Avant d’officialiser leur statut d’employé, la direction du camp de jour de Boischatel vérifie les antécédents judiciaires des candidats et recueille leurs références.

Prévention des situations à risques

Afin de mettre en place un milieu de vie sain et sécuritaire pour tous, le camp de jour de Boischatel fait la promotion et voit à l’application d’un code de vie et de comportement. Le code de conduite vise à préserver l’intégrité des participants, du personnel et du milieu.

Code de vie et de comportement : Applicable à l’ensemble des participants, clients et membres du personnel, il prône les valeurs du respect et de la non-violence dans le langage et les gestes. Le code de vie et de comportement est présenté verbalement et par écrit aux participants, clients et membres du personnel :

  • Je respecte les autres dans mes paroles et dans mes gestes.
  • Je respecte les règles données par tous les moniteurs/équipe de coordination du camp de jour.
  • Je respecte l’environnement et le matériel mis à ma disposition.
  • J’adopte une attitude positive qui prône la non-violence et la tolérance.
  • J’adopte les valeurs prônées par la Municipalité de Boischatel (disponibles sous la rubrique Mission et définitions plus haut).
Procédure d’intervention

Afin de maintenir un milieu de vie sain et sécuritaire pour tous, des procédures sont mises en oeuvre et des sanctions sont prévues pour encadrer et gérer avec cohérence les interventions consécutives au non-respect des codes en vigueur.

Étapes d’intervention pour un participant
  1. Le jeune est retiré du groupe pour une période de 10 minutes. S’en suit une discussion entre le jeune et le moniteur (note au dossier du participant).
  2. Le jeune est retiré du groupe pour une période d’environ 20 minutes. Le responsable du camp de jour rencontre le jeune avec le moniteur.
  3. Le jeune est retiré pour une période de temps d’environ 30 minutes. Le moniteur, le responsable du camp de jour et le coordonnateur adjoint rencontrent le jeune.
  4. Si la situation persiste, le coordonnateur du camp de jour et la direction du service des loisirs et de la culture pourront retourner le participant à la maison pour le reste de l’été et il n’y aura aucun remboursement. Chacun des cas sera traité séparément.
Étapes d’intervention pour le personnel

Dans l’application de plan d’intervention, la nature et la gravité des comportements seront prises en considération. Les comportements violents, dégradants ou sexuellement inacceptables seront particulièrement bannis. En ce sens, les mesures disciplinaires peuvent être très différentes d’un cas à l’autre (toujours dans le respect des normes du travail).

  1. Rencontre avec le coordonnateur du camp de jour.
  2. Rencontre avec le coordonnateur du camp de jour et la direction du service des loisirs et de la culture de Boischatel.
  3. Suspension ou renvoi, à la discrétion de l’employeur. Cela doit toujours être fait dans le respect des normes du travail.


Mesure d’urgence

Note : Peu importe le type de violence, qu’elle soit verbale ou physique, une mention sera apposée au dossier de l’enfant.

Voici les différentes mesures d’urgence prises par le camp de jour de Boischatel lorsqu’un cas de violence se produit.

Violence d’un participant envers un moniteur

Violence verbale
Dans le cas où un enfant insulte verbalement et de façon violente un moniteur, celui-ci doit immédiatement lui mentionner que son comportement est inacceptable. Il doit ensuite demander au jeune de se calmer et le mettre à l’écart du groupe. Si le moniteur a un assistant dans son groupe cette journée-là, il lui confie son groupe. Si le moniteur n’a pas d’assistant, il demande à un autre moniteur se trouvant à proximité de surveiller son groupe.

Une fois à l’écart avec l’enfant :

  • Si l’enfant est calme, le moniteur lui demande d’expliquer les raisons de ses gestes. Si l’enfant refuse de collaborer, le moniteur peut amener l’enfant au responsable du camp de jour. Si l’enfant accepte de collaborer, le moniteur le met à l’écart pour les 10 prochaines minutes afin qu’il réfléchisse aux conséquences de ses actes. Avant de retourner dans son groupe, l’enfant doit s’excuser au moniteur. En cas de récidive, le moniteur doit immédiatement aller porter l’enfant au responsable du camp de jour qui prendra la relève. Le parent sera avisé dès la première offense.
  • Si l’enfant est agité et continue d’insulter le moniteur, celui-ci doit demeurer calme. Il ne sert à rien de crier encore plus fort que l’enfant, cela ne fait qu’empirer la situation. Il doit s’assurer que l’enfant ne devienne pas violent physiquement et qu’il ne soit pas dangereux pour lui ou pour les autres. Si l’enfant se calme, le moniteur peut commencer l’intervention (voir paragraphe plus haut). Si l’enfant ne se calme pas, un assistant ou un autre moniteur va chercher le responsable de terrain qui prendra la relève.

Violence physique

  • Le moniteur maîtrisera l’enfant de façon sécuritaire (selon les techniques apprises lors de la formation donnée par la Maison des jeunes de Boischatel), et ce, sans faire usage de force excessive. Il le relâchera seulement lorsqu’il sera totalement calmé.
  • Le responsable du camp de jour ou le coordonnateur adjoint prendront ensuite la relève. L’enfant sera amené dans le bureau de l’équipe de coordination afin d’expliquer ses gestes et d’être informé des conséquences possibles de ses gestes (retrait du groupe, appel aux parents, etc).
  • L’enfant pourra ensuite retourner dans son groupe si les membres de l’équipe de coordination jugent qu’il est apte à y retourner.
  • Le parent sera avisé de la situation le soir même et une rencontre avec les parents et les membres de l’équipe de coordination du camp de jour peut être planifiée afin de discuter de la situation.
Violence d’un participant envers un autre participant

Violence verbale

  • Le moniteur amène les deux enfants à l’écart et tente de calmer la situation.
  • Une fois à l’écart, le moniteur demande à chacun des enfants de raconter sa version des faits. Laisser parler un enfant à la fois.
  • Voir avec eux les autres façons de régler une situation conflictuelle, leur démontrer que la violence n’est pas nécessaire. Les enfants doivent ensuite s’excuser l’un envers l’autre.
  • Le moniteur décidera de les renvoyer rapidement ou non dans leur groupe dépendamment de l’attitude des enfants.
  • Les parents des deux enfants seront prévenus de la situation le soir même.

Violence physique
Dans le cas où deux enfants en viennent aux coups, les moniteurs doivent agir rapidement et intelligemment.

  • Des moniteurs séparent immédiatement les enfants tout en faisant attention de ne pas utiliser une force excessive. D’autres moniteurs éloignent les autres enfants du lieu de la bagarre. Un assistant ou un moniteur doit aller chercher le responsable du camp de jour ou, en son absence, le coordonnateur adjoint. Si les deux sont absents, un moniteur prend en charge la situation.
  • Lorsque les deux enfants sont séparés, vérifier s’ils ne sont pas blessés. Si un enfant est blessé, il faut appliquer les soins nécessaires avant de poursuivre l’intervention.
  • Mettre les enfants à l’écart (de préférence les amener dans le bureau de l’équipe de coordination).
  • Demander aux enfants ce qui s’est passé. Laisser parler seulement un enfant à la fois. Le moniteur ou les moniteurs des deux jeunes pourront aussi fournir des informations utiles qui aideront à comprendre la situation.
  • Voir avec eux les autres façons de régler une situation conflictuelle, leur démontrer que la violence n’est pas nécessaire. Les enfants doivent ensuite s’excuser l’un envers l’autre.
  • Le responsable du camp de jour, le coordonnateur adjoint ou le moniteur délégué (si le responsable et le coordonnateur adjoint sont absents) décidera de les renvoyer rapidement ou non dans leur groupe dépendamment de l’attitude des enfants.
  • Les parents des deux enfants seront avisés de la situation le soir même.
  • En cas de récidive, une rencontre entre les parents et l’équipe de coordination du camp de jour aura lieu.
Violence d’un parent envers un moniteur

Violence verbale
Si un parent devient verbalement agressif envers un moniteur, la situation doit être
rapidement contrôlée afin d’éviter qu’elle dégénère.

  • Le moniteur demande au parent de demeurer calme et de s’exprimer calmement. En aucun temps, le moniteur ne doit hausser le ton, cela ne ferait qu’empirer la situation.
  • Si la demande n’est pas exaucée, le moniteur coupe immédiatement la conversation et suggère au parent d’aller voir un membre de l’équipe de coordination. Si le parent continue de se montrer agressif, impoli et refuse d’aller voir un responsable ou le coordonnateur adjoint, le moniteur doit aller chercher un membre de l’équipe de coordination. Celui-ci prendra la situation en main.

Violence physique

  • Les autorités policières sont immédiatement contactées.
  • Si l’une des deux personnes se retrouve en situation de danger, les membres du camp de jour ou autres employés de la Municipalité tenteront de contrôler la situation et de séparer les deux individus si cela ne menace pas leur propre sécurité.
Violence d’un moniteur envers un autre moniteur


Violence verbale

  • Les groupes des deux moniteurs impliqués seront immédiatement pris en charge par d’autres moniteurs.
  • Les deux moniteurs recevront immédiatement un avertissement et seront convoqués à une réunion avec le coordonnateur du camp de jour. Ensemble, ils discuteront de la situation et tenteront de trouver des pistes de solutions. Le moniteur victime de violence verbale sera également convoqué pour donner sa version des faits.
  • Si la situation persiste et perturbe le bon fonctionnement du camp, la direction du camp de jour rencontrera le ou les moniteurs problématiques.
  • Des mesures disciplinaires peuvent être prises par la suite (selon les politiques internes de la Municipalité de Boischatel).

Violence physique

  • Les groupes des deux moniteurs impliqués seront immédiatement pris en charge par d’autres moniteurs.
  • Les autres moniteurs tentent de contrôler la situation et de séparer les moniteurs impliqués dans la bagarre.
  • Le coordonnateur ou coordonnateur adjoint ou un responsable se rendront le plus rapidement possible sur place.
  • Si une bagarre éclate, les autorités policières seront contactées.
  • Les moniteurs devront s’expliquer devant le coordonnateur du camp et la direction du service des loisirs et de la culture de Boischatel.
  • Des mesures disciplinaires peuvent être prises par la suite (selon les politiques internes de la Municipalité de Boischatel).